On m'a dit que c'était de la plus grande souffrance que venait l'achèvement d'un destin
Mais quel que soit son dessein,
Qui de mes pleurs nourrit la providence d'un de ces essaims de mon parasite clandestin,
Je revêtis les armes dont cette guerre châtie mes séraphins ,
Qui sauront sourire à mon étrange diable qui se déguise en chérubin ;
Et tel un général qui de ses sentencieux amendements
Grèverait ses armées d'un funeste châtiment,
Je ne saurais plonger mes anges gardiens que plus profond dans cet enivrant envoûtement,
Dont le sardonique et onirique enchantement
Scarifiera leur visage des spasmes d'un tout-puissant ensorcellement.
Ceux-là seuls, par la splendeur de leur entêtement
À surpasser ce qui, insignifiant,
de l'attention ne saurait mériter son détournement,
Sauront annihiler les métastases de ce mal vicariant.